 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La Tanzanie deux sommets et bien d'autres choses
Expédition: du 20 août au
18 septembre 2010
|
|
|
|
Voici quelques faits saillants qui ont marqué notre
expédition (notes du carnet de voyage)
Jours 1 et 2:
Nous sommes arrivés à
l’aéroport international du Kilimandjaro après 25 heures de voyagement. Le
point de départ de notre expédition en Afrique est la petite ville de Moshi à 1
heure du Kilimandjaro. Moshi est un lieu de rassemblement pour les grimpeurs du
mont Meru et du Kilimandjaro. Le centre-ville de Moshi est sur une distance de
2 ou 3 kilomètres,
une gare d’autobus, des guichets ATM, un marché public, des boutiques, quelques
restaurants et le tour de la ville est fait.
|
|
|
|
|
Le mont Meru, 4 jours, un sommet à atteindre de 4 566 mètres
d’altitude :
jours 3 à 6
|
|
|
Ce trek avait comme objectif de
nous permettre de nous acclimater à l’altitude pour vivre notre expérience du
Kilimandjaro plus confortablement. De plus, ce mont situé dans le parc national
d’Arusha nous a fait découvrir la vie animale de l’Afrique.
|
|
|
1er
jour: Momella Gate (1 550
m) à Miriakamba Hut (2 500 m)
Après une
heure de route de Moshi, nous voici à la porte du parc national d’Arusha. Nous
remarquons que plusieurs rangers sont armés afin de protéger les marcheurs
contre les animaux qui seraient trop curieux de la présence humaine.
Avant le
départ pour la première hutte, c’est la pesée des sacs que transporteront les
porteurs. Chaque porteur peut transporter 15 kg. Notre équipage est constitué du
guide, Aboo, du cuisinier, Omar et de quatre porteurs et d’un ranger armé à
l’emploi du parc. Nous commençons graduellement notre ascension par la route
alternative, la plus longue, mais plus spectaculaire pour la vie animale. Nous
marchons accompagnés d’un couple italien qui en est à sa première expérience de
trek. Dès notre arrivée au parc nous avons remarqué les zèbres et les buffles.
Nous voici maintenant circulant parmi des babouins, des singes colabus blancs
et noirs et plusieurs autres espèces que nous découvrons pour la première fois.
Les antilopes et les phacochères sont aussi au rendez-vous. Plus nous avançons
dans cette jungle, plus nous découvrons la vie animale à son meilleur. Les
oiseaux de toutes les couleurs et un merveilleux couple de girafes nous épatent.
Après six
heures de marche et sept kilomètres, nous voici arrivés aux huttes Miriakamba à
2 500 m
d’altitude. Cet emplacement est propre et bien tenu. Cent vingt-cinq grimpeurs
peuvent y loger.
|
| 2e jour :
Miriakamba Hut (2 500 m)
à Saddle Hut (3 500 m)
Aujourd'hui,
nous amorçons notre sentier dans une forêt humide. Cette montée est très abrupte.
Afin de faciliter l’ascension, le parc a construit près de 5 000 marches,
cela rend le défi encore plus aérobique. La végétation est luxuriante. Après
ces trois heures de montée, nous arrivons à notre deuxième camp. Vers 15 heures,
nous prenons la direction du Little Meru; ce sommet à 3 820 m est une autre
étape de notre processus d’acclimatation. Nous montons d’un bon pas et nous
voici une heure plus tard au sommet à admirer le sommet imposant et si loin du
mont Meru.
|
|
|
|
3e jour : sommet du mont Meru (4 566 m) retour à Saddle
Hut (3 500 m)
et à Miriakamba Hut (2 500 m)
Une heure du
matin : l’alarme de notre réveil se fait entendre, le départ pour l’ascension
est prévu à 2 heures. Le temps de se réveiller, de se préparer, de prendre un
thé et une bar énergie, nous voici en direction d’une montée qui s’annonce
comme un défi réalisable. Nous avons la forme depuis notre arrivée sur le
continent. Le ciel est magnifique, la lune nous éclaire et les étoiles
brillent. Durant la première heure de montée, nous admirons ce paysage nocturne
et croisons quelques antilopes qui nous observent. Nos lampes frontales sont
éteintes pour profiter au maximum de la luminosité de cette pleine lune. Nous
voici arrivés à Rhino Point un autre sommet de 3 800 m.
À partir de
ce point, le vent se met de la partie, la température chute et
la poussière
devient incommodante. Notre habillement nous permet de faire face
à ce
changement radical de température et de poursuivre notre
ascension sur une
crête et sur un sentier de plus en plus escarpé. Cela met
à défi notre
équilibre. La montée du Meru n’est pas une ballade
du dimanche. Il faut être expérimenté.
Le vent, le froid, les passages exigus et le gain en altitude, nous
rappellent
que la détermination et la prudence nous permettront
d’atteindre le sommet.
Après quatre heures de marche, nous avons moins
d’énergie, pourtant nous savons
que le sommet est proche. Notre guide nous encourage à poursuive
tranquillement.
Un couple belge nous devance, ils ont très froid. À 6:30
heures, nous assistons
au levé du soleil. Nous apercevons le Kilimandjaro au loin,
cette montagne est
majestueuse. Encore quelques minutes et nous serons au sommet,
toutefois avant
d’y arriver nous aurons à franchir une série de
faux sommets pour enfin atteindre
avec le couple belge le Socialism Peak (4 566 m). Ce sommet est complètement givré,
le froid est intense. Nous sommes heureux de ce succès, photos, collation,
rigolade, repos, signature du livre témoin et nous redescendons 30 minutes plus
tard à la lumière du jour. Nous constatons le sentier que nous avons emprunté représentait
un bon défi! Nous apercevons le gigantesque cratère du mont Meru. Quel
spectacle!
Nous arriverons à notre point de départ à 11 heures. Pas question de
dîner après cette expédition exténuante de neuf heures, nous ne voulons que faire
une sieste avant de repartir. Vers 15 heures, nous poursuivons notre descente
jusqu’au camp Miriakamba Hut.
|
|
|
|
4e jour : Miriakamba Hut (2 500 m) à Momella Gate (1
550 m)
Après le petit déjeuner, nous empruntons le sentier retournant vers notre
point d’arrivée. La descente se fait d’un bon pas. Nous sommes accompagnés de
notre guide et d’un ranger. Nous croisons un troupeau de buffles qui ne nous
voit pas. Nous poursuivons notre chemin et voici que le ranger nous fait
découvrir une famille de girafes. Elles ne sont qu’à quelques mètres de nous. Nous
sommes impressionnés par ce spectacle. Rendus à l’accueil du parc nous recevons
nos certificats pour cette réalisation. |
Le Kilimandjaro : expédition de 8 jours par la Machame Route
incluant une journée et une nuit au Kibo Crater : jours 7 à 14
|
|
1er jour : Machame Gate
(1 800 m)
à Machame Hut (3 000 m)
Nous voici en
direction du parc national du Kilimandjaro. Rendus à la barrière de ce parc,
nous constatons qu’une centaine de grimpeurs prendront le départ par cette route.
Nous rencontrons des gens des quatre coins du monde, tous ayant le même objectif,
atteindre le sommet. L’enregistrement, l’obtention du permis et le pesage des
sacs des porteurs a pris 1:30 heure. Le sentier de cette première journée de
trek passe dans la jungle; un sentier très accessible à tous les marcheurs,
toutefois, ceux qui n’ont pas eu l’occasion de s’acclimater à l’altitude commencent
dès la première heure à avoir le souffle court. Nous circulons dans une forêt
humide, le paysage est fantastique. Après six heures de marche, nous arrivons à
destination. Notre équipage a déjà installé le campement, les sept porteurs, le
cuisinier, l’aide-guide et le guide constituent les membres de cette équipe. L’emplacement
fourmille de trekkeurs. La nuit venue, c’est le silence, car nous avons tous besoin
de repos.
|
2e jour : Machame hut (3 000 m) à Shira Camp (3 700 m)
Nous sommes le
premier groupe à prendre la direction du second camp. Déjà avant nous, un
porteur de notre équipe a pris de l’avance pour réserver un emplacement de
choix au prochain campement. La montée est continuelle et abrupte dans cette section
volcanique du Kili. Nous arrivons au deuxième camp après trois heures de grimpe.
Graduellement, les autres grimpeurs arrivent et déjà pour certains c’est le mal
d’altitude qui se manifeste.
Shira Camp est un plateau qui peut recevoir plus de trois cents tentes,
un emplacement loin de la solitude. De notre tente, le paysage est superbe :
Shira Cathedrale présente de merveilleuses montagnes en aiguilles. En après-midi, avec un membre d’équipage,
j’explore le secteur de Shira Plateau, nous nous rendons à la grotte de Shira
Cave et à 100 m
plus haut à Shira Hut (3 800
m). À cet endroit, nous voyons des refuges pour
grimpeurs et d’autres emplacements de camping où plus d’une centaine de tentes
sont installées. Je me dis intérieurement que tout ce monde sera au sommet en
même temps, se sera à voir. En après-midi, les nuages qui cachaient le sommet
du Kili disparaissent.
|
|
3e jour : Shira camp (3 700 m) à Barranco camp
(3
900 m)
Cette
troisième journée sur le Kili a été la plus féérique depuis le début du voyage.
La montée s’effectue dans un paysage volcanique. Nous nous sommes installés
pour le dîner à Lava Tower à 4
600 m. Ce passage est fortement recommandé pour
permettre aux grimpeurs une bonne acclimatation (monter haut et dormir plus
bas). Après une heure à admirer le paysage nous poursuivons vers le prochain camp
en croisant une végétation surprenante dont le giant cinesio : cette
plante qui indique que l’eau se trouve à proximité.
Nous avons mis
cinq heures de montée et de descente pour arriver à notre tente. Notre équipage
qui avait pris de l’avance avait tout installé : le campement, la
collation et l’eau chaude pour faire un brin de toilette.
|
La vue sur le
merveilleux sommet Kibo Peak nous emballe et est une belle récompense de la
journée.
Barranco Camp
est une étape importante pour la majorité des grimpeurs qui n’auront pas eu un
bon processus d’acclimatation avant de commencer l’ascension du Kilimandjaro
(exemple ascension du mont Meru). La montée à Lava Tower a été éprouvante pour
plusieurs. Au camp, les gens sont peu bavards, profitant de leur temps libre
pour se reposer. D’autres discutent de leur mal de tête, de leur nausée et de
leurs jambes lourdes. Le Diamox (médicament pour traiter le mal aigu de
montagne, toutefois avec des effets secondaires incommodants) est le principal
sujet de discussion entre les grimpeurs, en prendre ou ne pas en prendre, en
prévention ou en traitement, chacun a son idée.
|
|
4e jour : Barranco Hut (3 950 m) à Karanga
Valley (4 000 m)
Nous quittons le
camp vers 9 heures, le défi du jour est d’escalader le Barranco Wall. Cette
paroi de 300 m
est un mur que tous doivent franchir. C’est l’embouteillage, les porteurs avec
leurs sacs veulent être les premiers et les grimpeurs moins expérimentés sont
inquiets et lents. Pour d’autres, c’est de la rigolade prenant le temps de vivre
cette congestion d’humains qui aura durée 1 :30 heure vers le plus haut
sommet d’Afrique. Voilà le mur franchi, nous sommes à 4 220 m. Nous poursuivons
notre trek, le sentier maintenant peu accidenté traverse la vallée aride de
Karanga et nous mène au prochain camp. Nous aurons mis 3:30 heures pour
l’atteindre. Certains ne feront qu’arrêter pour le dîner, tandis que d’autres
comme nous, passeront la journée pour poursuivre notre acclimatation à l’altitude.
Rendus au camp, les nuages envahissent le paysage, nous n’y voyons rien.
Nous passerons le reste de la journée dans notre tente principale, ne courant
aucune chance de circuler dans le camp, la vision n'étant que de dix mètres et très
mauvaise. |
|
5e jour :
Karanga camp (4 000m)
à Barafu Camps (4 600m)
La nuit a été
très venteuse, À notre levé, nous constatons que la tente principale a subi une
avarie importante, deux poteaux se sont brisés sous la force des vents. Les
réparations les plus importantes se feront au prochain camp. La montée jusqu’au
dernier camp est graduelle. Nous croisons plusieurs personnes qui en sont à leur
deuxième tentative afin de réaliser l’ascension du sommet. Des grimpeurs semblent
être affectés par leur gain d’altitude trop rapide.
Après 3 :30 heures de montée, nous arrivons au camp Barafu qui est
surpeuplé. Plusieurs grimpeurs ont réalisé l’ascension dans la nuit précédente.
Leurs équipages démontent les campements et cèdent la place aux nouveaux
arrivés. Circuler sur le camp devient un exploit en soi, les cordages des tentes
sont tellement rapprochés les uns des autres qu’il devient facile de s’accrocher
les pieds et de se retrouver sur le dos. Chaque espace est occupé par une tente,
et ce sur environ un kilomètre carré. Malgré la surpopulation de ce campement,
l’ambiance est calme, car la plupart des grimpeurs se reposent afin d’être en
forme pour prendre le départ pour le sommet à minuit. Pour notre part, notre
prochaine destination est le cratère de Kibo. Au cours de la journée notre guide nous
annonce qu'aucun autre groupe ne tentera l’expérience de se rendre dormir au
cratère à 5 770 m.
Nous serons les seuls à relever ce défi. |
|
|
6e jour : Barafu Camp (4 600 m) à Crater Kibo
camp (5 700 m)
Nous débutons
notre ascension vers 7 heures, le soleil brille et nous apercevons très bien le
sommet du Kili. Nous croisons des gens ayant été incapables de réaliser le
sommet; les principales raisons de l’abandon sont possiblement le mal aigu des
montagnes, le froid, la fatigue et un défi mal évalué. Il est toujours gênant
de demander le résultat de ces longues heures de marche aux personnes que nous
voyons redescendre exténuées. À partir de huit heures, nous commençons à croiser
des gens que nous avons rencontrés sur la montagne, un couple de Québécois heureux
de nous annoncer leur réussite. Ils ont atteint le sommet, leur émotion est
palpable, nous sommes vraiment contents pour eux, félicitations! Un peu plus
haut, nous voyons des amis de l’Afrique du Sud qui nous annoncent aussi la
réussite de leur défi. Nous poursuivons notre itinéraire; à 5 000 m la température
change, le vent se lève et plus nous montons plus le froid nous saisis. Rendus
à Stella Point à 5 795 m,
nous franchissons ce carrefour où la majorité des routes bifurquent pour se
rendre au sommet. Après un arrêt pour admirer le paysage, notre guide nous fait
signe de l suivre. Nous nous dirigeons maintenant au Kibo Crater, une petite
descente de 95m. Plus nous avançons, plus le paysage est lunaire. Nous sommes
dans un immense cratère. Le sentier sillonne de grosses pierres. Après une
heure de marche, nous apercevons le magnifique Furtwangler Glacier. Nos
porteurs sont déjà à l’œuvre dans un froid tranchant à installer le campement
tout près de ce glacier.
Après une
heure de repos, nous partons explorer ce glacier et faire l’ascension d’un col qui
nous amène à un autre cratère encore en activité le « Ash Crater ». Ce
cratère nous étonne par les couleurs, doré et orange, ainsi que l’odeur de
soufre qui nous rappellent l’Islande.
Nous sommes ravis de cette visite surprise. Selon notre guide, l’altitude de ce
col est presque similaire à celle du sommet du Kili. Les conditions
météorologiques deviennent difficiles, nous sommes dans les nuages, le vent
souffle, il nous gèle la figure, ce qui annonce la température que nous aurons
à affronter au sommet.
Au souper, nous
réalisons que nous sommes un peu incommodés par l’altitude par la perte
d’appétit sans que ce soit inquiétant.
|
7e jour : Kibo Crater Camp (5 700 m) au sommet du
Kilimandjaro (5 895 m)
et la descente via Barafu Camp (4 600 m) à Mweka Camp (3 100 m)
La nuit a
passé lentement, à 5 heures nous commençons à nous préparer pour l’assaut du
sommet. La montée est abrupte, le souffle nous manque et l’effort devient
tangible; nous avançons lentement mais sûrement « polé polé ». Nous
admirons le levé du soleil qui colore le ciel et le glacier de Furtwangler qui
nous semble maintenant si vulnérable à cause du réchauffement de la planète
(selon les experts, ce glacier devrait disparaître d’ici 20 ans). Après une
heure de montée, voici le Uhuru Peak en vue. Nous sommes à quelques mètres du
sommet. Nous voyons au loin d’autres grimpeurs en sens opposé qui arrivent tout
comme nous à 7:00 heures, le 3 septembre 2010 sur le toit de l’Afrique à 5 895 m.
La vue sur les
glaciers est magnifique et l’ambiance du sommet est frénétique. Tous sont
heureux de leur exploit. Après la prise de photos, il est temps de redescendre
pendant que d’autres personnes par dizaines arrivent au sommet, certaines
personnes souriantes et d’autres exténuées. Nous sommes loin de la solitude de
nos autres expéditions, cependant nous sommes tellement heureux de cette belle
réalisation.
Le retour à
Barafu Camp est rapide; en trois heures, nous revoici à notre point de départ
de la veille. Après un petit déjeuner, nous poursuivons notre descente durant quatre
heures et nous voici au Mweka Camp à 3 100 m. À notre grande surprise, le camp est
bondé de porteurs. L’ambiance est à la fête pour eux, musique, retrouvailles et
discussions sans fin. Tandis que pour nous c’est du repos après ces deux
dernières journées en très haute altitude. |
|
8e jour : Mweka Camp (3 100 m) à Mweke Gate (1 650 m)
Cette dernière
journée sur les sentiers du Kilimandjaro est remplie d’émotion. C’est la fin de
l’expédition: photo de l’équipe et au revoir. À 7:00 heures, nous commençons
notre dernière descente jusqu’à la barrière du parc. Nous sommes à nouveau dans
la forêt humide qui annonce la fin de l’expédition. Les arbres et les fleurs
sont magnifiques. Les groupes se saluent fiers des journées qu’ils ont passées
sur cette montagne géante. Après 4 heures de marche, nous arrivons à la barrière.
Les vendeurs itinérants nous attendent avec de nombreux souvenirs, c’est la
foire commerciale un « felling » spécial. Notre guide nous invite au kiosque
d’enregistrement de l’atteinte du sommet. Après quelques minutes, nous recevons
notre certificat qui atteste de notre passage sur le plus haut sommet de
l’Afrique. Wow! |
|
Le safari dans les parcs nationaux : Lake Manyara, Serengeti et
Ngorongoro Crater,
jours 15 à 19.
|
|
Nous poursuivons
notre séjour à explorer différents parcs nationaux de la Tanzanie à la recherche
des « Big Five » : lions, buffles, éléphants, léopards, et
rhinocéros. Nous partons en safari sous la tente. L’ambiance est fort
différente, nous qui sommes habitués à marcher et à grimper, nous voici maintenant
en jeep de luxe à rouler pendant des heures à prendre des photos des mammifères
de la savane. La beauté des paysages nous a surpris à chaque parc visité, la
vie animale à son naturel, les acacias, et les baobabs, les couchés de soleil
dans la savane africaine nous ont emballés. Après nos cinq jours, nous avons
réussi à voir les « Big Five » et bien d’autres espèces telles
que : des gazelles, des antilopes, des singes de toutes sortes, des
zèbres, des girafes, des hyènes, des hippopotames, des autruches et des
flamants roses ainsi que bien d’autres oiseaux aussi magnifiques.
Au cours du safari, nous avons pu observer la vie animale à l’aube,
pendant la journée et au début de la soirée. Chaque moment a été unique et
chacun des parcs visités nous a permis un regard différent sur cette vie animale.
Le parc national du Lac Manyara nous a étonné par la possibilité d’admirer en
quelques heures autant d’espèces d’animaux et d’oiseaux. Le parc national
Serengeti, nous a fait découvrir la savane africaine, la réalité des safaris
des heures de route sablonneuses à la recherche d’images et d’un monde animal à
la « National Geographic », des journées saisissantes et de toute
beauté. Enfin, le parc national Ngorongoro, un cratère de 20 kilomètres de
largeur où les animaux circulent en forte concentration, notre surprise fut de
voir tant d’espèces en si grand nombre. Notre séjour en safari a été aussi un
moment de faire de belles rencontres avec des gens sympathiques qui nous ont
fait découvrir leurs coins de pays par la richesse des discussions. |
|
|
Jour 20 : Moshi
À notre dernière journée dans la ville d’accueil des grimpeurs du
Kilimandjaro, nous nous promenons à travers les rues, un peu plus habitués
maintenant à la vie tanzanienne. Nous prenons un peu de repos pour les jours
qui suivent.
|
|
Jours 21 à 25 : l’île de Zanzibar
Nous saluons
nos amis de Moshi et en route pour l’aéroport international de Kilimandjaro.
Notre vol pour l’île de Zanzibar a du retard, ce qui semble être la norme. Nous
voici enfin à bord pour un vol de 50 minutes. Rendus à destination, nos amis
Said et Ali nous accueillent à l’aéroport de Zanzibar. Le contraste avec le
continent est frappant. Nous voici dans une région balnéaire, les touristes
sont là pour le soleil, la plage et du vrai repos.
Nos journées passées sur l’île sont de beaux souvenirs de notre visite
en Tanzanie. La ville de Stonetown est féérique autant le jour que le soir,
avec ses rues étroites, son marché et ses marchands sympathiques ainsi que la cuisine
des restaurants où chaque repas a été un délice. Nous avons profité pleinement
de l’océan Indien, une journée à naviguer sur un Dow (ancien voilier), à plonger
pour admirer des coraux et des poissons multicolores. Au cours d'une autre journée,
nous avons nagé avec les dauphins en plein milieu de cet océan. Durant notre séjour,
nous avons aussi visité une ferme d’épices et exploré les villages de l’île.
Cette belle et dernière étape a conclu notre périple en Tanzanie. |
|
|
|
Jours 26 à 29 : le retour
Nous avons
fait escale à Nairobi au Kenya. Nos deux jours dans cette capitale nous ont
permis de visiter cette métropole importante de l’Afrique. Nous nous sommes
limités au quartier commercial considérant la réputation de Nairobi au sujet de
la criminalité. Nous avons également fait la visite du musée national du Kenya
qui permet vraiment de faire un tour d’horizon complet de la nature et de la
culture du Kenya.
Le
soir venu, il
est temps de quitter ce continent pour revenir à la maison. Les
dernières
minutes de nos voyages sont toujours des instants où nous nous
remémorons tous
les précieux moments que nous avons vécus. La Tanzanie
nous a emballé :
nos deux expéditions en montagne ont été
réalisées avec succès accompagnés
d’un
guide expérimenté, maintenant un ami, le safari nous a
fait découvrir une vie animale
extraordinaire, le séjour sur l’île de Zanzibar a
été très exotique. Toutes les
personnes sympathiques que nous avons rencontrées de la
Belgique, de la Suisse,
de l’Italie, de l’Allemagne, de l’Angleterre, du
Québec, de l’Afrique du Sud, du
Kenya et de la Tanzanie ont apporté tous les jours une touche
spéciale à notre
voyage.
|
|
|
|
|
POINTS DE REPÈRE
Quand y aller : il y a deux saisons pour grimper les
montagnes de la Tanzanie : de décembre à mars et de juin à la mi-octobre.
Toutefois, les mois de juillet et d’août sont très fréquentés.
Comment y aller : un vol international jusqu’à l’aéroport
international du Kilimandjaro. Certains passent par Nairobi et prennent le bus
jusqu’à l’une des deux villes principales qui accueillent les grimpeurs :
Arusha et Moshi.
Livres de référence : «Kilimanjaro &
East Africa A Climbing and Trekking Guide» par Cameron M. Burns chez The
Mountaineers Books, 2006.
«East Africa» édité chez Lonely Planet, 2009.
«Tanzanie et Kenya» Le guide du routard,
édité chez Hachette, 2009.
Autres considérations : il y a de nombreuses agences
locales qui offrent des expéditions autant pour le mont Meru que pour le
Kilimandjaro. Les forfaits diffèrent selon le type d’expédition que vous voulez
effectuer. Attention aux agences les moins coûteuses, les histoires sont
nombreuses sur les inconvénients vécus par les touristes. Une des façons pour
effectuer le choix de l’agence est de faire des croisements entre les
recommandations des livres spécialisés sur ce type de voyage. Les forums de
voyage et les réseaux sociaux peuvent aussi vous donner de bonnes idées toutefois,
certains forums sont aussi « documentés » par des agences locales. La
meilleure option demeure une référence d’une personne que vous connaissez et
qui a effectué le voyage avec une agence locale, par ailleurs, faites-vous
toujours confirmer par écrit le prix et ce qui est inclus. Pour notre part,
nous avons utilisé les services d’une agence locale pour effectuer l’ascension
du mont Meru et celle du Kilimandjaro. Les services que nous avons reçus au
cours de ces deux expéditions, la coordination, le guide, l’équipage, la
nourriture et l’équipement ont été à la hauteur de nos attentes. Un voyage
sur le plus haut sommet de l’Afrique demande une préparation physique et mentale
ainsi qu’une logistique à ne pas sous-estimer, informez-vous avant de partir et
lisez sur le sujet.
|
|
|
|
| retour à l'accueil retour vers le haut de la page |
| copyright Benoit Marsan 2010 |
|
|
|